1. Le marché de la technologie et le mouvement des licenciements massifs
Après une période d'investissements importants dans le secteur technologique, le marché a été confronté à une série de licenciements. Le scénario économique de taux d'intérêt élevés ralentit les investissements risqués, générant ainsi une baisse des investissements dans le secteur.
Selon les données publiées par Actualités Crunchbase, à la mi-juin, plus de 21.000 2022 professionnels du secteur technologique américain avaient perdu leur emploi à la suite des coupes budgétaires massives réalisées en XNUMX.
Au Brésil, les startups ont également licencié une grande partie de leurs effectifs au premier semestre 2022, notamment : Ebanx, QuintoAndar, Olist, Mercado Bitcoin, Kavak, Vtex, Favo, Loft, Facily, entre autres. Dans ce contexte, le marché du travail dans le monde des startups subit des déclins, ce qui nécessite une attention de la part des fondateurs sur la manière de procéder légalement et de minimiser les risques.
2. Bonnes pratiques
Les mouvements de licenciement ne doivent pas être considérés par les startups comme des événements isolés, mais plutôt comme un processus qui nécessite la mise en œuvre d'une planification et d'une stratégie, car il implique des attentes et des frustrations des employés ainsi que des conséquences juridiques qui doivent être respectées.
Compte tenu de cela, le Vanzin et Penteado Advogados, cabinet d'avocats spécialisé dans les startups, a préparé quelques recommandations importantes à respecter dans ce processus qui peut être vécu par toute organisation :
Il est important de souligner que même si la mesure est nécessaire au développement et, dans certains cas, même à la survie de l’entreprise, le principe directeur de cette situation est le respect de la personne humaine et la conduite de la sortie de manière professionnelle et responsable. .
3. Réflexions juridiques
Selon la législation du travail, les licenciements individuels et collectifs sont assimilés, et la communication préalable du syndicat professionnel n'est pas nécessaire en cas de licenciement collectif.
Le STF (Cour suprême fédérale) a toutefois établi, en juin 2022, qu'en cas de licenciement collectif, le syndicat professionnel doit être préalablement informé.
Par conséquent, dans le cas de startups qui ne sont pas liées à des syndicats professionnels, il suffit de prêter attention aux dispositions légales.
Une autre question importante est la possibilité de situations abusives au moment du licenciement entraînant une éventuelle indemnisation du préjudice moral, qui pourrait être arbitrée lors d'une éventuelle judiciarisation de l'affaire.
Par ailleurs, les licenciements collectifs doivent également respecter les droits des travailleurs, en cas d'embauche sous le régime CLT, tels que : préavis indemnisé, 13ème salaire et congés proportionnels, amende de 40% de la FGTS, délivrance du guide de retrait FGTS et éventuel solde salarial.
4. Conclusion
Compte tenu du scénario d'incertitude économique et sociale et des répercussions qui en résultent sur le marché, il est important que les entreprises se soucient d'établir un processus équitable de licenciement des employés et ainsi de maintenir la stabilité pour ceux qui restent, en éliminant le sentiment d'insécurité de l'emploi. Une mauvaise procédure de licenciement pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour l'organisation à un moment où les dirigeants ont le plus besoin de renforcer l'unité et la motivation de l'équipe vers un nouveau cycle de croissance de l'entreprise.

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