La « Whole Life Review » a suscité un grand intérêt ces derniers mois, attirant l'attention des assurés de retraite de tout le pays. Cet article vise à clarifier le concept, à démontrer qui peut en bénéficier et à expliquer les fondements juridiques qui le soutiennent.

À Loi 9.876 / 1999, la méthode de calcul des prestations de sécurité sociale a été modifiée pour inclure une période de cotisation plus longue. Toutefois, les cotisations antérieures à juillet 1994 ont été exclues du calcul des prestations. Cela a fini par nuire aux assurés ayant des cotisations élevées au cours de la période précédente.
Ainsi, la « Whole Life Review » est apparue comme une solution à cet écart. Cette théorie propose d'inclure toutes les cotisations dans le calcul de la prestation, si cela aboutit à une valeur plus avantageuse pour l'assuré.
Cette approche vise un calcul plus juste et plus représentatif de la vie professionnelle du contribuable. Il est important de souligner que cette thèse a déjà été acceptée par le STJ et le STF, il ne reste plus qu'une dernière décision du STF pour qu'elle soit consolidée. Rappelant que cette décision ne décide plus de la possibilité de la Révision, mais seulement de la manière de l'appliquer.

Les critères d’éligibilité au « Lifetime Review » sont très précis. Premièrement, l'assuré doit avoir cotisé à la sécurité sociale avant 1994. De plus, la date de début des prestations doit se situer dans une période de 10 ans, en respectant la période de caducité. Enfin, il faut avoir pris sa retraite avant la réforme des retraites du 13/11/2019, qui a modifié les règles applicables.
Cependant, il est important de noter que tous ceux qui répondent à ces critères ne bénéficieront pas automatiquement de l’examen. Cela n'est avantageux que si les cotisations antérieures à 1994 sont supérieures à la moyenne des cotisations après cette date. Par conséquent, une analyse détaillée des contributions individuelles est essentielle pour déterminer la faisabilité de l’examen dans un cas spécifique.
Pour demander une révision, l’assuré doit intenter une action en justice, l’INSS ne proposant pas de procédure administrative à cet effet. Cependant, avant de prendre cette mesure, il est crucial de procéder à une évaluation minutieuse pour garantir que la révision aboutira à un avantage plus avantageux. Cette étape est décisive pour éviter des efforts inutiles et garantir que l’action judiciaire repose sur des bases solides.
L'examen de la vie entière garantit que les prestations reflètent de manière juste et précise les cotisations tout au long de la carrière professionnelle de l'assuré. Les juridictions supérieures se sont déjà prononcées en faveur de la théorie, il ne reste plus qu'à aligner les détails techniques de son application.
Il est recommandé aux personnes intéressées par l'examen de demander un avis juridique qualifié dès que possible. En effet, plusieurs facteurs nécessitent de l'agilité pour engager une action en justice, tels que le délai de prescription et le délai de prescription. Par ailleurs, il est possible que le STF module les paiements rétroactifs uniquement pour ceux qui introduisent le recours avant la décision finale.
Si vous souhaitez mieux comprendre votre cas spécifique, nous vous recommandons de parler à un avocat en qui vous avez confiance ou, si vous préférez, vous pouvez planifier une rencontre avec notre équipe. Nous sommes là pour vous aider et clarifier vos doutes.
Publié par:
© 2024 Vanzin & Penteado Advogados Associados.